Association pour le développement du Pôle santé Paris 13

En novembre, on arrête ensemble

Mois sans tabac - En novembre, on arrête ensemble. Le Pôle santé Paris 13 participe au mois sans tabac et organise des actions pour vous aider à arrêter de fumer.

Actualités

Le Pôle santé Paris 13, association des professionnels de santé du 13e arrondissement, organise deux actions en novembre 2016.

  1. De nombreuses pharmacies du 13e donneront des conseils et proposeront gratuitement des substituts nicotiniques aux fumeurs ayant une dépendance à la nicotine. Ces substituts peuvent être une aide considérable pour arrêter de fumer !
  2. Des réunions en petits groupes sont organisées, avec un tabacologue, pour échanger avec les fumeurs, les informer, et accompagner ceux qui relèvent le défi du mois sans tabac. Ces réunions sont gratuites.

Aujourd'hui l'âge moyen des médecins généralistes (MG) libéraux parisiens est de 56 ans. Selon une étude récente 31% auront cessé leur activité d'ici 2018.

Cette étude, DEMOMED, soutenue par l'ARS, la Mairie de Paris, la CPAM et l'Ordre des médecins, a été menée par les départements de médecine générale des trois facultés de médecine parisiennes. Des questionnaires ont été envoyés à tous les MG libéraux parisiens à l'exception de ceux qui avaient un mode d'exercice particulier exclusif.

Le taux de réponse des MG a été de 37%. Les répondants étaient comparables à l’ensemble des MG libéraux parisiens pour l’âge, la proportion de femmes, la proportion de médecins en secteur 1.

Selon DEMOMED, un peu plus d’un tiers des MG libéraux du 13​e ​vont cesser leur activité d’ici 2018. En l’absence d’installations nouvelles la densité de MG dans le 13​e ​serait alors de 5,4 (aujourd’hui densité moyenne : 10,2 à Paris et 7,4 dans le 13​e).

21% des MG ne font pas du tout de visites à domicile, 42% refusent des demandes, 26% parviennent à répondre aux demandes avec difficulté, seuls 11% y répondent sans difficulté.

Le problème du suivi à domicile des personnes âgées dépendantes, déjà sérieux aujourd’hui, pourrait devenir catastrophique dans les années à venir. Il est indispensable de susciter de nouvelles installations de médecins généralistes acceptant de faire des visites à domicile.

Le développement de maisons de santé pluri-professionnelles, répondant aux aspirations des jeunes médecins, doit permettre cette évolution.